Ecouter le patois normand avec Blaudes et Coëffes

Chacun sait que nos ancêtres moyenâgeux parlaient une langue romane, dérivée du latin de Jules César, avec quelques réminiscences de gaulois, quelques apports germaniques, souvenirs des invasions barbares, Huns, Wisigoths et autres Ostrogoths des Vème et VIème siècles, et plus tard, pour notre région normande des traces laissées par le parler des Vikings, aux Xème et XIème siècles.

Or, en adoptant comme langue officielle son parler d'Ile de France, François 1er renvoyait au rang de patois tous les autres parlers de langue d'oïl, pour ce qui nous concerne.
Nos aïeux ont pourtant continué à parler à leurs façons et c'est ce qui a amené la diversité des patois normands, même s'ils ont suffisamment de caractéristiques communes pour que l'on puisse parler de langue normande.

Blaudes et Coëffes n'est pas insensible à cet aspect de la culture normande, et outre l'animation d'un atelier de lecture en normand, Alain MARIE a publié un livre sur les auteurs patoisants du Calvados.


La petite servante de Joseph Mague, dit par Azéline.

Fonctionnaire et homme de lettres, né en Bretagne, de parents normands, en 1875, Joseph Mague vient en Normandie dès l'âge de 18 mois et n'en sort plus. Il meurt à Granville en 1940. Ses poèmes sont écrits dans un langage caractéristique du Bessin. Ils décrivent les hommes et les femmes du pays, surtout les petites gens, avec justesse et tendresse.



La dentellière de Joseph Mague, dit par Azéline.

Fonctionnaire et homme de lettres, né en Bretagne, de parents normands, en 1875, Joseph Mague vient en Normandie dès l'âge de 18 mois et n'en sort plus. Il meurt à Granville en 1940. Ses poèmes sont écrits dans un langage caractéristique du Bessin. Ils décrivent les hommes et les femmes du pays, surtout les petites gens, avec justesse et tendresse.



Fais li vèe... de Charles Lemaître, dit par Fanchon.

Charles LEMAITRE est né à Saint Georges d’Aunay, en 1854, et il meurt à Caen en 1928. L’intérêt et la qualité de son œuvre tiennent dans le ton savoureux de ses récits, l’utilisation d’un patois simple, finement observé, la justesse de ses réflexions populaires et la tournure de ses vers pétillants de malice.



Le Luminaire de Louis Gouget, dit par Anselme.

Louis GOUGET est né à Saint Martin de Sallen en 1877 . Il meurt en 1915. Il laisse deux recueils : Au Val d'Orne, publié en 1922 et Dans le Cinglais, publié en 1926. Il fut avocat et professeur de droit. Dans son recueil « Au Val d'Orne », quatre poèmes sont en normand.